Pop, rédacteur pour Wafinu.

 

Bonjour les lecteurs de Wafinu !

J’me présente ! Chu IggyPop. Mais tout le monde m’appelle Pop. Ou le chien-tabouret. C’est pas très sympa, mais c’est pas parce que je suis raide : c’est parce que j’ai seulement trois pattes.

Oui, j’en ai perdu une, pis j’l’ai jamais retrouvée… Mais c’est une autre histoire.

C’est Mom qui m’a donné ce surnom. Pis comme elle m’a sauvé la vie avec ses copains vétérinaires, je peux pas trop lui en vouloir. Mom ? Ben c’est ma Môman. Pas ma vraie, pas ma maman-chien (qui s’appelle Grinta et qu’est une championne de beauté), mais presque. Mom et moi, on partage plein de trucs ! Même depuis que l’petiot, Charlie, est arrivé (que même, lui, le veinard, il a encore toutes ses pattes), Mom, elle me garde une place rien qu’à moi.
Vous m’croyez pas ? Ben j’vais vous l’prouver.
Mom et moi… On a fait un truc extraordinaire… Ensemble, rien qu’à nous deux.
On a acheté une maison !
Si ! J’vous assure ! Ah, ça s’est pas fait en un jour -enfin, si, la signature oui, et c’est c’que je vais vous raconter- mais on a notre niche à nous deux. Dans les Vosges. Et on l’a bien méritée, parce que -rhooooo ! Comment on a géré ça !
V’voulez qu’j’vous raconte ? Oké ! Allons-y !

C’était un matin de janvier…

On était partis en séjour en tête-à-truffe, Mom et moi. On fait ça de temps en temps, genre 2-3 fois par an, quand les petits bipèdes de Mom (et son Mâle) commencent à lui courir sur le haricot. Quand c’est comme ça, elle loue un chalet dans un Sunparks, et au programme, on fait des balades psycho-pattes, on se mange plein de bonnes choses, on fait des opérations-papouilles et pis on prend le temps d’un peu de lecture. Fin, moi, je lis des os. Avec les dents. C’est comme ça qu’on fait, nouzautes chiens.

Cette fois-là, c’était juste après les vacances de Noël. « De quoi se remettre des fêtes ! », qu’elle m’a dit. Apparemment, sa semaine au ski dans les Vosges avec la tribu de bipèdes avait été plus fatigante que prévu !
Bref, on s’était à peine installés dans not’ petit paradis temporaire que le téléphone sonne. Moi, j’étais pas content.

  • Mooom ! On avait dit « pas de téléphone » !
  • Oui mais là, c’est spécial. Faut que je le prenne.

Le coup de téléphone s’est achevé, et là, j’ai vu Mom me regarder les yeux brillants.

  • Pop ?
  • Mom ?
  • Demain, on va acheter une maison !

Moi, chu pas contraire, hein ! Tant qu’on est ensemble et qu’on bouge un peu !

Donc le lendemain, au lieu de faire notre balade psycho-pattes autour du chalet, on a pris l’auto, et hop ! Direction la France ! Durant le trajet, elle m’a expliqué l’histoire. En fait, c’était à la base une idée du Mâle et de la maman de Mom : de trouver une niche dans les Vosges pour y passer les vacances et les w-ends. Et nos séjours en tête-à-truffe. Donc ils sont allés voir une baraque, qui avait apparemment l’air sympa (en fait, Mom, elle a complètement craqué !), et l’agent immo-quéqu’chose lui a dit qu’il fallait signer le plus vite possible, sinon c’est un autre qui l’aurait. Et comme le monsieur est sympa, il a dit « Faisons chacun la moitié du chemin, et retrouvons-nous à l’Excelsior à Nancy ». C’est vrai que l’idée est pas mauvaise : plus besoin de louer un truc dans un parc, on serait chez nous ! Pis j’avais jamais vu Nancy…

Arrivés là-bas, j’vous raconte pas le bouzouf pour entrer en ville. Georges, le GSP de Mom, arrêtait pas de se tromper. « Road recalculation », y disait. Fin moi, je comprenais pas, mais j’entendais Mom qui lui râlait dessus en disant que si il continuait à changer de chemin, elle allait lui recalculer elle-même sa face. Parfois, y sont bizarres, les humains et leurs machines…

Finalement, on a trouvé une place de parking. Comme on avait de l’avance, on a marché en rond dans un mini-parc pour que je fasse mon caca. Y a un punk à chien sans chien qui m’a coupé dans mon élan, parce qu’il est venu me faire des gratouilles derrière l’oreille. Vous avez déjà essayé, vous, de pousser votre crotte quand on vous gratte le pavillon ? Mom a récité le refrain habituel « Oh-mais-vous-savez-il-est-très-heureux-sur-trois-pattes-regardez-en-plus-je-l’emmène-partout ». Et pis, ça a été l’heure.

On s’est dirigés vers la rue où Georges nous avait dit qu’y avait la Brasserie Excelsior. On a juste vu un immense restaurant très-très- chic, avec des serveurs en noir et blanc, des monsieurs en costume et des ptits chiens à rubans.
Pis Mom s’est arrêtée net devant le restaurant très chic.

  • Pop…
  • ?
  • C’est là.
  • Quoi ?
  • Le… l’Excelsior. C’est là.

J’ai levé mon nez d’un message olfactif canin, et j’ai vu que Mom était devenue toute blanche.

Elle a regardé ses bottines de marche boueuses. Pis mes trois grosses pattes. J’ai regardé son sweat-shirt à capuche Metallica, son jeans à trous et ses mitaines de cuir noir. Pis on a regardé ensemble les dorures de la façade de l’Excelsior.

Mom était paralysée. J’ai pris les choses en main.

  • Allez, Mom, on y va.
  • Onpeutpasrentrerla’d’danscommeçaPop – qu’elle a murmuré très-très vite.
  • Maaais si ! Chu habillé, moi. J’ai mon harnais rouge Animalin, je suis classe pour deux.
  • Euh… situledis.

A l’entrée, y avait un vendeur d’huîtres. Quelle drôle d’idée… Si loin de la mer ? Pis dans la seconde entrée (oui, c’est bizarre, y en avait deux, séparées par trois marches couvertes de velours rouge), un maître d’hôtel en livrée noir et dorée. Tous les deux ont dévisagé mon moignon, pis avisé Mom.

  • Médèèème ? Que pouvons-nous faire pour vous ?
  • Euh… (tout bas) Z’ai rendez-vous avec monsieur Mjjllll.
  • Plaît-il ?
  • Euh… Gné un rendez-wous. Awec un meucheu. À 14h. Meucheu Moujlllllll.

Très professionnel, le maître d’hôtel tend la main vers la grande salle.

  • Il n’est pas encore arrivé mais installez-vous, chère madame.

J’ai un peu tiré sur ma laisse – juste à peine- ce qui a propulsé Mom en avant, pas loin d’un plat d’huitres que j’aurais bien voulu atteindre.

  • Euh… Je… je peux entrer avec mon chien ?
  • Mais bien sûr , Médème. Nous accueillons avec plaisir vos charmants compagnons à quatre pattes.

J’ai re-tiré un coup, parce que bon.

  • Oui mais euh… s’ils en ont que trois, ça va aussi ?

J’ai senti que là, Mom était sur le point de partir en courant. C’est vrai que dans l’immense restau, y avait que des dames en toute petite jupe mais avec des choses au pied qu’on aurait cru qu’elles allaient faire un barbecue avec. Et que des Mâles super-bien habillés, très propres, très clean, très frais.

Pas comme nous, quoi.

Mais en fait, le maître d’hôtel aimait bien les chiens, et y a quéque chose chez Mom qu’a dû le toucher, parce qu’il nous a très gentiment escortés jusqu’à notre place. Bon, c’était tout au bout de la salle, dans le seul coin qu’était pas restauré (le comble pour un restaurant, huhuhu !) et où tout le monde pouvait nous voir de partout. Même de dehors à cause des grandes portes vitrées contre lesquelles se trouvait notre table. C’était un trajet intéressant : y avait des pépèttes en bouclettes avec des harnais à diamants ! J’aurais bien été leur faire coucou, mais je sentais Mom tendue, donc je suis restée contre sa jambe. Ptêt même un peu trop pask’elle a trébuché pis failli tomber sur une des dames pleines de jambes nues, qui l’a foudroyée du regard en maugréant des choses sur les bouseux qu’on ne devrait pas les accepter dans des endroits comme ça, nanméoh.

A notre table, une longue serveuse avec des grandes gencives est venue demander ce qu’on voulait boire, pis elle a vu ma patte, alors de nouveau, j’ai eu droit à plein de caresses et à des tas de biscuits sur une petite soucoupe. Mom a essayé de retirer son sweat Metallica en douce, pis comme tout est venu en même temps, même son soutien de sport, elle a renoncé.

On a attendu. Mom avec trois cafés. Moi avec une gamelle d’eau de luxe. On nous a proposé des huîtres, mais Mom a refusé. Dommage, ça avait l’air appétissant ! Les serveuses venaient régulièrement poser des questions sur ma patte.

Pis le monsieur Moujel est arrivé, enfin. Avec 45 minutes de retard.

  • Ohlala, pour se garer, Madame Jones !
  • M’en parlez pas, j’ai failli jeter Georges par la fenêtre.
  • Ah, c’est ça, les trois pattes ?
  • … Ah nononon, Georges, c’est mon GPS. Lui, c’est Pop. IggyPop. Pop, dis bonjour !

En chien obéissant, je me suis levé et je suis allé faire un coucou au monsieur. J’ai un peu marché dans mon écuelle, et j’ai un peu bougé la table avec ma fesse, mais Mom a juste eu un peu de café sur son sweat. Pas grave, donc mais elle m’a quand même dit que ça allait se payer à la maison. Mom, tu sais pas ce que tu veux !

On est restés là pendant 2h. Les deux humains, ils parlaient, ils parlaient ! J’ai fini par m’endormir, et quand je me suis éveillé, y avait presque plus personne et il faisait noir dehors.

J’ai regardé Mom. Elle avait un stylo en main, mais elle écrivait pas. Elle m’a regardé.

  • On y va, Pop ?

J’ai dit que oui. Je commençais à me sentir ankylosé à force, mais en fait, elle parlait pas de rentrer. Elle a serré le bic très fort, et a signé. Pis elle a donné les papiers au monsieur. J’ai vu qu’elle avait les yeux brillants et le coin de la bouche qui tremblait un peu. Ptêt qu’elle avait mangé un truc qui passe pas, genre une huître ? Non, en fait, c’était juste l’émotion.

Le monsieur Moujel s’est levé dans sa veste en poil de biquette très nette, a serré la main de Mom avec une expression contente. M’a fait une doudouce sur la tête. Puis il est parti.

On est sortis de la brasserie (le monsieur des huîtres était parti aussi, mais le maître d’hôtel était toujours là avec son air sympa). On a retrouvé l’auto. On est repartis de Nancy (vachement vite ; Mom avait pas branché Georges). On est arrivés au chalet (vachement tard, Mom avait remis Georges qui nous a perdus dans la nature).

Et là, on s’est assis sur notre divan.

Y a eu un long silence.

Pis Mom, elle m’a regardée en souriant.

  • Ca y est, Pop. On a acheté une maison. A nous deux.

C’est formidable, non ? On est fantastiques, Mom et moi.

 

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La semaine dernière, c’était l’AG du Refuge APAGI. Tout le monde parlait de ces nombreux chiens mordeurs. Difficiles à promener si ce n’est par des « spécialistes » et évidemment difficiles à faire adopter… qui voudrait d’un chien qui mord ? Ils vont donc rester longtemps, et il y en aura de plus en plus.
Ca m’a secouée ce constat, c’est vrai que moi, j’adore les chiens, j’ai toujours l’impression de les « capter » (et ils m’aiment aussi) mais il y a des chiens qui me font peur au refuge, je n’irai pas les promener. Ca m’a secouée.

Et puis je t’ai imaginé.

Toi, mon chien. je te connais pas coeur, je te comprends, je sais quand tu aimerais aller faire un tour, et toi tu sais quand j’ai le blues. Je sais aussi que tu es, sous ton aspect nounours, une « arme de guerre » comme disent mes fils. Pourtant tu as, grâce à moi ou c’était en toi, je ne sais pas, une absolue confiance en l’humanité. Contrairement à bien des chiens de ta race, tu aimes tout le monde. Quand on sonne à la porte, tu crois toujours que c’est pour toi. Quand une voiture ralentit, c’est surement un ami, un gentil, une occasion d’être caressé, alors tu fais la fête à tout le monde tout le temps. Tu crois en l’Homme. Quand je pars et que je dis « tu restes là » tu sais, tu vas te coucher sur ton matelas. Tu n’insistes pas, jamais tu tentes le « forcing » et jamais tu n’as fait de bêtises. Je t’ai dit « je reviendrai » et je reviens. Tu as confiance.
Mais je sais aussi qu’en bon primitif, et en bon akita, tu peux être féroce, violent, puissant avec les autres chiens, ceux qui te manquent de respect uniquement, ceux qui n’ont pas les codes de politesse. Tu es Mr Hyde en ces instants là, méconnaissable, et parfois j’entrevois dans ces instants là, le 1/4 de loup qu’il te reste.

Alors je t’ai imaginé. J’ai imaginé qu’un jour, tu termines dans un box de refuge. J’ai imaginé que tu sois obligé de faire ton popo là où tu dors alors qu’aujourd’hui il faut aller à 300m de la maison parce que ton jardin, non, ce n’est pas un endroit pour ça. J’ai imaginé que toute la journée tu entendes les aboiements et les plaintes car oui, les chiens abandonnés aboient toute la journée (avec un répit de deux heures l’après midi), que tu assistes aux bagarres même si on fait tout pour les éviter, que lorsqu’on te promène tu te fasses agresser par 1, 2, 10 chiens dans le couloir qui va te permettre d’aller, enfin, te promener dans les champs. J’ai imaginé que tu vives dans l’odeur des autres chiens, tout le temps, tous les jours, sans répit. J’ai surtout imaginé que tu aies été trahi. Que cette main que tu chérissais et que tu prenais dans ta gueule le soir en rentrant de la promenade, que cette main là t’ait abandonnée. Ce n’est pas de l’anthropomorphisme que de savoir que ton coeur de Akita serait brisé, que ton âme de samouraï, ton sang de Hatchiko serait noir de douleur.

Alors  j’ai compris que tu pourrais mordre. J’ai su que, comme Buck quand il perd son maître, plus rien ne le rattache aux hommes et qu’il déchire de ces crocs ces hommes, les autres, ceux qui ne sont pas « lui ». J’ai imaginé et j’ai compris que tu pourrais ne plus avoir confiance et ne plus rien attendre de ceux qui t’ont mis derrière des barreaux dans la plus terrible des injustices.  J’ai pensé au Comte de Monte Christo, enfermé injustement, et qui passe la vie qu’il lui reste à se venger. J’ai imaginé que toi, mon chien, tu ne penserai pas à te venger mais que tu pourrais mordre ceux qui pourtant essaient de t’aider.

Je t’ai imaginé et j’ai pleuré.

Je pense que pour que notre monde fonctionne mieux, on devrait enseigner le « je me mets à ta place ». Qui irait violer, voler, tuer, kidnapper, abandonner, piller, torturer s’il sait, s’il a appris le « je me mets à ta place » ? J’essaie de l’apprendre à mes fils alors que je sais que ce n’est pas facile le « je me mets à ta place ». On prend la douleur en pleine tête, on pleure souvent, on voit des choses que personne ne voit. Ce n’est pas confortable.

Et puis, j’ai regardé autrement les chiens mordeurs du refuge. Je me suis mise à la place de, j’ai écris, je suis venue vers toi, je t’ai pris dans mes bras, et tu m’as regardé de ton air d’Akita, un oeil fou d’amour et un oeil « c’est moi qui décide ». Confiant.

 

 

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 Mon premier est une marque grenobloise qui imagine et crée des produits rigolos pour les chats et les chiens qui ont du cœur…

Mon second est une marque nordiste qui fabrique et distribue des produits alimentaires pour les chats et les chiens qui ont du goût…

Mon tout est un partenariat caritatif et original pour aider les refuges et lutter contre l’abandon de nos compagnons à quatre pattes.

Le 21 avril 2018, Wafinu et Atavik, deux marques made in France, inventives et passionnées, annonceront, devant 50 des plus gros distributeurs et clients des produits alimentaires d’Atavik, le lancement officiel de leur partenariat en faveur des chats et chiens abandonnés.

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Avec Wafinu et Atavik, pour tous les chats et chiens : des croquettes, de l’humour et de l’amour !

En France, bien que l’abandon volontaire d’un animal soit reconnu comme un acte de cruauté puni par le Code pénal, quelque 100 000 chiens et chats sont abandonnés chaque année par leurs propriétaires, dont 60 000 durant la période estivale.

Face à ce triste constat, deux entreprises françaises partageant des valeurs communes de qualité, d’innovation, de respect, de solidarité, et un même sens de l’humour affirmé, ont décidé de s’associer. Réunies dans le cadre d’un partenariat caritatif et original par l’entremise du magasin Balnéadog de Grenoble, les marques Wafinu et Atavik agissent pour lutter contre l’abandon des chats et des chiens et venir en aide aux refuges.

Elles prennent aujourd’hui deux premiers engagements, à suivre et à soutenir !

Engagement n°1 : À table les gourmets !

20180306102558-p6-document-ztnuDinde-Chevreuil, agneau, canard-truite, etc. pour les chiens, dinde-poulet-hareng, etc. pour les chats : Atavik s’engage à offrir plus de 8 tonnes de croquettes par an aux refuges partenaires de Wafinu (en plus du Refuge de l’APAGI de Grenoble, Wafinu s’engage avec ce partenariat à aider 2 associations des Hauts de France et 1 refuge à côté de Nantes).

De haute qualité, sans céréales, les croquettes Atavik permettront de nourrir au mieux des animaux qui arrivent parfois en refuge en état de malnutrition, maigres, affaiblis, et souvent difficiles à nourrir car très déprimés.

Marie et Flo, fondatrices et dirigeantes de Wafinu soulignent,

L’alimentation représente un poste budgétaire très important pour les refuges. A titre d’exemple, le refuge de Grenoble utilise quelques 20 kilos de croquettes par jour ! Le don d’Atavik leur permettra donc d’utiliser les fonds associatifs pour d’autres postes, comme les soins médicaux par exemple. 

 Engagement n°2 : Tous solidaires pour lutter contre l’abandon !

46 races de chiens et chatsD’ici le dernier trimestre 2018, pour tout achat d’un sac de croquettes ou d’émincés dinde/canard/mûre/patates douces, le site de vente en ligne d’Atavik, https://www.atavik.fr, proposera à ses clients de compléter leur commande avec un produit Wafinu. Autocollants, mugs, médailles, porte-clé rigolos, déclinés dans plus de 50 races de chats et chiens seront ainsi proposés en marketplace par la marque grenobloise. Atavik s’engage à reverser intégralement les sommes perçues à Wafinu, affirmant ainsi sa volonté d’agir « patte dans la patte » en faveur de la protection animale.

Marie et Flo poursuivent,

Chez Atavik comme chez Wafinu, nous sommes convaincus que l’humour est le plus court chemin d’un homme à l’autre, y compris pour des sujets graves. Grâce à l’argent récolté via diffusion de nos produits sur le site d’Atavik, nous espérons lancer une plateforme pédagogique, destinée aux enseignants, parents et refuges et consacrée au respect de l’animal, pour agir de manière préventive et ainsi EVITER les abandons.

Au-delà de ces deux engagements, et de ce projet pédagogique qui pourrait être co-signé par les deux marques, Wafinu et Atavik souhaitent bâtir un partenariat à long terme et imaginer, ensemble, de nouvelles opportunités d’entre-aide et d’aide aux refuges.

A propos d’Atavik

Lorsque Nicolas Nolf se lance dans l’élevage de rottweilers, il s’aperçoit que la santé de ses animaux n’est jamais au mieux, nécessitant de se rendre sans cesse chez le vétérinaire. En cherchant le dénominateur commun entre tous les problèmes de santé de ses chiens, il se forge une conviction : « nourrir des carnivores avec des céréales n’est simplement pas logique ! ». En passant au BARF (Biologically Appropriate Raw Food, ou Nourriture Crue Biologiquement Appropriée en français), il opère un retour à la nature qui métamorphose l’état de santé de ses chiens, qui deviennent alors les champions que l’on connaît, présents sur 4 continents.

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A partir de son expérience, Nicolas Nolf décide de venir en aide à tous les propriétaires de chats et chiens en leur proposant une manière saine, naturelle et pratique de nourrir leurs animaux. Ainsi naît Atavik, une gamme complète de produits alimentaires pour chats et chiens, sans céréales, sans colorants, sans conservateurs ni additifs artificiels. Atavik est une marque française qui se développe en intégrant à son équipe ses propres clients, tous convaincus des bienfaits qu’ont ces aliments sur leurs propres chiens et chats.

A propos de Wafinu

Marie-Noëlle Vervoitte et Florence Garinot, toutes deux chefs d’entreprise, professionnelles de la communication, et propriétaires de chiens, lancent fin 2016 la marque Wafinu avec une ambition : lutter contre l’abandon des chats et chiens et promouvoir leur adoption.

Concevant l’une les textes, l’autre les illustrations, les deux fondatrices créent des autocollants humoristiques au profit des refuges. A partir de 2017, la collection s’enrichit avec des mugs, verres, porte-clés et autres objets rigolos, vendus sur le site en ligne http://www.wafinu.com/shop et auprès de vétérinaires, toiletteurs et autres partenaires sur l’ensemble de la France.

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Souhaitant aller toujours plus loin, notamment en aidant plus de refuges et en proposant des outils pédagogiques de sensibilisation, Wafinu a dernièrement lancé un appel à crowdfunding sur une plateforme d’entrepreneuriat au féminin et réussi à lever plus 5000€ destinés au financement de ses projets.

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Pour nous faire connaître, pour financer de nouveaux produits, pour aider plus encore le refuge et même créer une collection d’outils pédagogiques contre l’abandon, nous avons lancé notre campagne de financement participatif. Objectif ? 5000€ !

J+15 : nous avons atteint 53% de notre objectif ! Pour nous aider ? C’est ici : https://www.myannona.com/fr/wafinu
5€ par 5€, ça fera plein d’euros, et plein de biskrok pour les loulous du refuge.

Nous avons besoin de vous. 

 

 

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Le patron sera-t-il bientôt au JT de 20h ? Allez, soyons fous. Parce que nous croyons que Wafinu peut devenir une start-up privée ET engagée dans la cause animale, nous avons lancé aujourd’hui un communiqué de presse dans une campagne nationale.

Il ne reste plus qu’à croiser les doigts des mains, des pieds et des papattes pour que les journalistes trouvent notre projet suffisamment sympa, rigolo, chouette (ce qu’il est assurément) pour en parler !

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J+10 : sur https://www.myannona.com/fr/wafinu, 50 gentils donateurs ou « myBooster » ont répondu présents. Pour ceux qui ont accepté qu’on les remercie nommément, waf waf miaou (immense merci en Wafinien, NDLR)

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ISABELLE COULLARE – AGNES PONTEGNIER – CATHERINE PAYSAN- NATHALIE FROCHOT – JOHAN ROYER – CATHERINE DE LAVAISSIERE – SOPHIE CLERC – CATHERINE FAUQUET – JEAN JACQUES BENA – THIBAUT SAGUET – SYLVIE CHIRPAZ- LUDOVIC OLIVRIN- VERONIQUE LAUNAY – LAURIANE MATHIEZ – BRIGITTE MANGENOT – EMILIE DE BARROS- AMANDINE GUNTHER- ISABELLE GIROD – LAURENT MANO – SABRINA D AGNANO – MARYLINE BOULET- JEAN-CLAUDE VERVOITTE- SOPHIE DELATTRE -SERGE ARBES- FLORENCE REBOULLET – ISABELLE GRISTI – VIVIANE RALET – PHILIPPE LAFAY – LAURENT LAXENAIRE – STEPHANIE HAUSER – QUENTIN VERVOITTE – SYLVIE BARRIER – HARMONY FRICK – STEPHANIE DARAS – THIERRY VERVOITTE – TITI52 – CORINNEK – SEVERINE WERQUIN-MATTON – KARL WERQUIN-MATTON -NOEMIE WERQUIN-MATTON- OLIVIER-JEREMIE BOIS –

 

 

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Le PDG, et sa bipède, ont envoyé aujourd’hui un autocollant Wafinu « Pépite d’or noir à bord » au Président Macron. On sait : c’est gonflé et il y a 0,02% de chance (soit à peu près autant que Mr Macron a de faire passer ses réformes sans un bordel monstre à la SNCF) qu’il lise la lettre et encore moins que notre autocollant finisse sur sa Twingo noire mais bon, qui ne tente ne rien n’a rien. Voici donc notre lettre. 

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Présidence de la République
Monsieur le Président de la République (et Némo, le chien)
Palais de l’Elysée
55 Rue du Faubourg Saint-Honoré
75008 Paris

CC : Olivier Véran, député EnMarche, 7 Rue Voltaire, 38 000 GRENOBLE

 

Monsieur le Président de la République,

Cher Némo,

D’aucuns diront (et ils sont nombreux) que l’arrivée de Némo à l’Elysée est une opération de communication. Entre les journalistes et les fanatiques de la condition animale, vous êtes servis tous les deux !

Nous, chez Wafinu, on trouve cela très chouette et même que vous avez bien raison de faire de la com. Nous, on fait ça tout le temps pour notre action. Wafinu, c’est une initiative bénévole : nous avons créé des autocollants, mugs, verres, porte clé, rigolos et à l’effigie de chiens et chats que l’on vend au profit d’un refuge de Grenoble. On aimerait beaucoup que cela soit plus important pour aider d’autres refuges, et nous avons des projets d’opérations pédagogiques (notre vrai métier) pour apprendre aux enfants à faire attention aux chiens, aux collégiens le respect de l’animal, aux adoptants à quoi ils s’engagent… Un jour, ça viendra. Némo pourrait être notre mascotte ? Si nous avons besoin d’un coup de pouce pour cette action pédagogique, nous demanderons à Olivier Véran, notre député.
Du coup, comme Olivier Véran (son frigo est recouvert de nos autocollants), nous pensons que notre Président aimerait avoir un autocollant Wafinu, celui de la pépite d’or noir qu’est Némo, tant qu’à faire. Peut être même que vous le mettrez sur une voiture de l’Elysée (on rêve là, oui, on sait mais ça fait du bien de rêver !).

 

Voici donc ton autocollant Némo, notre PDG Takamaru le Akita Inu est très heureux de te l’offrir. Il te souhaite, et nous aussi, plein de belles choses dans ta nouvelle vie, plein d’amour, de ballades et de faire des siestes dans un palais !

Bien waoufement vôtre (et nos salutations les plus respectueuses à Mr Macron, ton maître).

 

Marie, Flo, Yoko et Takamaru, l’équipe Wafinu

 

PS : Espérant vous avoir fait sourire, Monsieur le collaborateur qui avez ouvert ce courrier, et que vous accepterez de glisser notre missive dans le courrier à lire de notre Président de la République, pour son clin d’œil sympa du jour…

 

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J’m’appelle Falco. Sérieux, au Refuge Apagi, tout le monde désespérait pour moi… Malgré mon enthousiasme, mon sourire et mon envie d’aimer un nouveau maître, j’ai passé 4 ans derrière les barreaux. 4 longues années. Moi aussi, pour tout vous dire, j’avais un peu perdu le sourire.
Et puis, cette semaine, il est venu me chercher.
Juste quand Wafinu sort mon portrait (et celui de Cam*, Hey Cam, tu es là ? t’as vu ?) je vais enfin être entouré d’amour tous les jours ! J’vous donnerai quelques nouvelles mais bon, m’en voulez pas si j’ai envie d’oublier un peu mon box… Je vous léchouille un max.
Falco le boxer

* Cam et Iggy Pop les top model boxer ont cassé leur tirelire pour nous j’vous jure ! Ils ont pris 6 mugs, 2 médailles et 2 porte clés, v’rendez compte ?!

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Bonjour Msieur Wafinu. Ou madame.
Bon, voilà, ma copine Carmen et moi (Cam, dis coucou!) (Cam: « euh coucou »). Elle est timide, Carmen. Voyez, elle a été abandonnée, et euh….Pardon.
Donc Cam et moi, on n’est pas très contents. Not’ Mom, qu’est une super Mom, nous a dit que les boxers, y sont partout, mais on s’est pas retrouvés dans votre catalogue.   Alors que HEIN!  Bref.
Donc on vous envoie une ou deux photos.
Cam, c’est une boxer bringée avec plein de blanc partout, avec un diamant dans la nuque et des chaussettes aux quatres pattes.
Moi, chuis juste blanc.
Mais chuis formidable.
Alors ? On va avoir notre portrait sur une tasse, dites, dites?

Wafinu Oh ben demandé comme ça on peut pas refuser ! On met quoi comme couleur mon chou ? Parce que le but c’est d’en vendre plein et beaucoup à tous ces gentils boxers ! Alors ? Marron tu prends ?

IggyPop Du Refuge d’Allicor Bah ouais, marron pour Cam, ça c’est bon! Tenez,une autre photo d’elle. (elle est timide, Carmen)(Cam, dis bonjour à… nevermind, elle va revenir).

IggyPop Du Refuge d’Allicor Mais moi, chu blanc! A part un bout de mon oreille droite (que Mom, elle dit que le Djeu des chiens, y m’a tenu par là quand il m’a trempé dans de la javel), mais sinon, vhu blanc! Pis j’ai trois pattes, aussi.
Wafinu Trop chou mets une photo de toi Iggy. On va te faire top modèle avec ta copine Carm
IggyPop Du Refuge d’Allicor Mooom! tu veux bien donner à madmaselle Wanufi une photo de moi. Mom, please!
Canari Smiff Oui, je peux, mais… Olaaa! Tu te lances dans la carrière de mannequin? 😮 Pop, ne me dis pas que tu veux arrêter tes études!
IggyPop Du Refuge d’Allicor Mom, je voulais t’en parler, mais tu vois, ingénieur en architecture de taupinière, euh… Mom, ça me plait plus, je veux être… DOG-EQUIN!
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Salut les wafiniens, je m’appelle Sonni.
Je suis un malinois. Je me suis retrouvé derrière des barreaux au refuge de l’APAGI, j’ai pas bien compris ce qui m’arrivait. Heureusement il y avait là bas Sébastien le soigneur, je sais qu’il avait un petit faible pour moi… Et puis les bénévoles qui me promenaient et me faisaient des câlins. Mais j’étais triste d’être là, c’était pas ma place. Ma chance, dans mon malheur, c’est 1) d’être doué (si si) 2) de vivre à la montagne près de Grenoble.
Alors, le refuge m’a proposé comme chien d’avalanche ET CA Y EST ! j’ai fini ma formation, réussi mon examen, alors j’ai quitté le refuge. Je suis dans une famille super câline et je vais sauver des vies ! Wafinu ils avaient déjà pensé à l’autocollant pour les malinois, et ils pensaient à Diesel et à tous mes frangins qui aident les hommes dans la neige et même dans la guerre…
Mais là, voilà, maintenant l’autocollant wafinu me sera entièrement dédié puisqu’il porte le nom de « HEROS MASQUE A BORD » (rapport à mon masque que j’ai sur la tête, comme Batman).
Le héros de Wafinu, ben c’est moi. J’espère que Wafinu vendra plein d’autocollants de héros, pour aider mes copains qui sont restés au refuge. Je vous léchouille, j’ai du boulot qui m’attend, faut que je m’entraine, la neige, elle va bientôt tomber !

PS : si vous aimez mon histoire, partagez sur vos murs et surtout signalez à vos amis qui ont des malinois !!! 

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